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5 octobre 2006 4 05 /10 /octobre /2006 10:30

 

LE PONT DE LA CERISE

 

« De Boulouris nous partîment « six » et par un prompt renfort nous nous vîmes « dix huit » en arrivant à Gillette. »

Cette randonnée qualifiée de «sportive » présente, dans son intégralité, une longueur de 15 kilomètres et une dénivelée de 740 mètres. En effet, Jean BOREL, initiateur de cette randonnée - l'a prévue  à géométrie variable permettant à certains d'entre nous  de s'adapter au parcours.

Partis du parking de Gilette vers 8H30, nous descendons  jusqu'au  point où le chemin se divise pour entamer alors la véritable boucle    . Il fallait le trouver le petit chemin à droite ! Heureusement la reconnaissance faite auparavant avait permis de bien       le localiser, ç'est fait pour ça, non ?

Après avoir traversé un ruisseau, nous cheminons le long d'un parcours en corniche sur l'adret du Mont Lion. Vers 9H30, nous traversons la D17, le temps pour Jean BOREL de donner quelques explications et pour certains de se rafraîchir un peu.   Nous faisons la pause du matin vers 10 h 30 avant d'aborder la descente vers l'Esteron. Nous pouvons alors contempler le Mont Lion d'un coté et l'Esteron en contre bas.

Lors de la reconnaissance, Jean BOREL avait rencontré quelques difficultés avec les riverains d'une petite route qui avait été « privatisée ».Dans la perspective d'y faire passer le groupe, il   avait demandé et obtenu auprès du Maire l'autorisation de l'utiliser. Comme quoi, la préparation et la diplomatie permettent la réussite des belles randonnées.

Les derniers orages qui ont grossi le cours de l'Esteron n'ont pas permis de traverser ce ruisseau comme prévu et c'est en longeant  le lit de la rivière que nous avons atteint le Pont de la Cerise.

Superbe !

 Jean nous l'avait annoncé lors de la randonnée du 6 avril lorsque nous étions passés un peu plus haut le long de l'Esteron en revenant à BOUYON. Il nous avait alors proposé de rallonger le parcours pour y pique-niquer mais il fallait prévoir 100m de dénivelée supplémentaire au retour, alors...?

C'est dans ce cadre que nous prenons notre repas tiré du sac. Chacun profite de ce moment pour reprendre son souffle. Quant à nos « stakhanovistes » de la belote et de la « quinche » ils ne perdent pas une seconde pour activer les poignets pendant que les jambes se reposent.

 

 

 

Après le repas nous devons d'abord remonter jusqu'à la D 17. La côte est dure .Certains s'arrêteront là en attendant qu'on  vienne les rechercher. (rando à géométrie variable)

Pour les autres, ils remonteront jusqu'à Gillette en empruntant un sentier où il est difficile de progresser car il est assez glissant et la végétation est foisonnante.

Terrain glissant et végétation foisonnante, certains en garderont le souvenir car nous vécûmes un grand moment "d'intensité dramatique" avec la disparition dans un immense trou envahi par les ronces de notre serre-file titulaire ( un certain D...). Seule la caquette émergeait encore au milieu de cette "végétation hostile". Heureusement plus de peur que de mal. Avec beaucoup d'agilité et une grande dextérité, notre ami se remit bien vite sur ses pieds afin d'assumer avec la conscience professionnelle qu'on lui connaît la mission que Jean BOREL lui avait confiée.

Afin de rétablir avec la plus grande exactitude la vérité historique, il n'est pas inutile de rappeler que certains (notamment J...) se souciaient plus, non sans malice, du contenu du sac à dos que de l'état de notre malheureux accidenté. En effet, à l'occasion de cette randonnée, D.. s'était vu confier une mission supplémentaire par notre amie A.. dont c'était l'anniversaire : assurer le transport (à bon port) d'une bouteille de rosé destinée à rafraîchir la joyeuse bande au moment de l'arrêt pique-nique.

L'histoire se termina donc sous les meilleurs auspices puisque  bouteille et serre-file se sortirent sans dommage de ce mauvais pas et que notre homme reprit sans sourciller et avec beaucoup d'autorité sa fonction de serre-file . Mais il y a lieu de rajouter, avec beaucoup de malice, que Jean BOREL avait fait la même expérience lors de la reconnaissance et qu' Y .. au  début de septembre avait vécu une aventure identique.

 

 

 

Après avoir récupéré nos amis laissés en route, nous nous sommes retrouvés autour du pot de fin de balade.  Nous en profitons alors pour souhaiter un bon anniversaire à deux d'entre nous, A .. (une année de plus) et B... (idem)

 

 

 

Merci à Jean Borel pour cette balade  - très bien préparée - et très variée dans tous ses aspects.

 

Texte de Jean BELLACHES, Jean BOREL et Jean-Marie CHABANNE- Merci à Jean BELLACHES et Claudie BALOY  pour leurs photos.

 

 

 

 

 

 

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Published by Jean-Marie Jean-Marie - dans randosboulouris
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