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2 février 2007 5 02 /02 /février /2007 18:59

Les Bois de BAGNOLS.

 

 Sans oublier les confins des steppes patagoniènnes, les rivages d'USHAIA, les glaciers des Andes et les verdoyantes chutes d'IGUAZU, j'ai repris pour vous les chroniques de Randosboulouris que Jean BELLACHES a si bien gérées pendant quelques semaines (Bravo et encore merci  Jean).

 

 

C'est donc 21 marcheuses et marcheurs qui se retrouvent par un petit 5°C au bord du Reyran, près de l'autoroute. Bruno GUERIN nous avait préparé un parcours de 18 km avec une dénivelée de 700 m autour du Reyran. Il fait un temps superbe et la journée s'annonce bien.

Mais ce sera en fait une journée bien agitée, la nature ayant décidé de nous jouer quelques tours... mais n'anticipons pas.

 

 

La rive gauche du Reyran, un peu bruyante à cause de l'autoroute permet une nouvelle vision des ruines du barrage de Malpasset et de la vallée. Plus aérienne, en sorte.

                                                             Le soleil levant éclaire bien les restes de la voûte et Bruno va nous rappeler la tragédie qui s'est déroulée ici.

 

 

Nous continuons un chemin facile qui épouse la courbe de niveau 120 puis nous redescendons et franchissons le Reyran.                                Lorsque nous retrouvons la grande piste,Bruno va nous montrer où se trouvait l'extrémité du lac de retenue.

Nous devons remonter la piste sur 200 m environ pour obliquer ensuite à gauche. A l'intersection, un magnifique chemin se présente et toute la troupe s'y engage joyeusement. Effectivement ça monte mais c'était prévu.

 Au passage Bruno nous explique que le buisson de la Daphné était la réserve d'aiguilles à tricoter des grands-mères. Pratique, la taille des différentes branches, bien droites après séchage, définissait le type d'aiguille : fines, moyennes, grosses.

Comme d'habitude, les "gazelles " se sont envolées dans la montée au grand dam de Bruno.

Mais stop, cul de sac, le GPS indique que nous sommes en dehors du parcours, trop au nord.

Tout le groupe redescend en râlant un peu sauf notre serre-file habituel C... qui va tenter une reconnaissance. L'examen attentif de la carte montre qu'à l'intersection, il y avait deux chemins et que nous n'avons pas pris le bon. Retour à la piste principale et là on constate que notre chemin, le bon,  a disparu, la végétation l'ayant envahi. Je vous l'avais bien dit que Dame Nature n'était pas avec nous aujourd'hui?

 Bruno va nous découvrir une petite sente qui grimpe très raide mais que le GPS accepte pour rejoindre notre parcours. La végétation est basse et notre amie G...( pas possible d'être aussi grande !) s'accroche le crâne sur une branche. Résultat, cuir chevelu fendu sur quelques centimètres et un visage inondé de sang. Impressionnant.

 

 

Bruno va donc ressortir la trousse à pharmacie et s'appliquer à réparer les dégâts. Stoïque, G... supporte bien le traitement et après avoir récupéré ses lunettes, retrouvées par B..., elle rejoint le groupe qui attendait sur un chemin plus confortable, celui que nous devions prendre. Nous y retrouvons aussi C...,  un peu égratigné, qui avait cherché une autre voie.

Mais tout ceci nous a un peu retardé et il est temps de prendre notre repas, au bord du chemin.

Il fait très beau et chaud au soleil et une courte sieste est la bienvenue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Encore une grimpette pour atteindre la cote 326, ça grogne un peu, les marcheurs n'aiment pas les montées après le repas. Bizarre, bizarre.

 Bruno propose alors aux plus courageux de descendre faire un petit tour dans un vallon et rejoindre ensuite le chemin principal. 2/3 du groupe va  le suivre, les autres continuant de cheminer sur le plat. Mais à nouveau la nature ne nous est pas favorable, le chemin disparaît rapidement et si le GPS dit que nous sommes sur la bonne voie, impossible de progresser. Après avoir descendu de 120 m, il faut remonter pour retrouver le reste du groupe qui rigole un peu de notre déconvenue. Je vous l'avais bien dit que Dame Nature ne nous était pas favorable.

 

 

Après avoir rejoint la grande piste et la citerne joliment taguée, nous redescendons à vive allure, environ 5 à 6 km/h vers l'ancienne mine de fluorine de la Madeleine. Encore un mauvais raidillon, mais en descente cette fois et nous nous retrouvons derrière le reste du barrage de Malpasset. Le gué est complètement bouché par des arbres, arrachés ou coupés, abandonnés dans le lit de la rivière. Le paysage est méconnaissable. Une fois cet obstacle franchi, le chemin, bien connu de tous maintenant, nous ramène aux voitures, il est 16 h 45( !!!).

  Le pot sera pris "Aux chênes" , à la Tour de Mare comme toujours dans ce secteur.

  Merci Bruno pour cette rando qui restera dans les annales.

 

Prochaine sortie le Jeudi 8 aux Cap Taillat et Lardier avec Jean BOREL.

 

Photos de Yvette et Jean-Marie CHABANNE.

 

Quelques photos complémentaires :

 

  Courage B... tu es presque arrivé !

La "blessée" a l'air en forme.

 

 

 

                                                                                                                                                

 

 

 

 

  Qu'est-ce que je suis venu faire ici ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Jean-Marie Jean-Marie - dans randosboulouris
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