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16 octobre 2006 1 16 /10 /octobre /2006 14:30

 

  PEÏRA CAVA      

 

 

 

C'était la première « grosse » randonnée de la saison. Bruno GUERIN nous avait préparé une boucle de 14 kms avec une dénivelée de 1000 m environ. Un circuit simple, on monte  (6 kms) puis on descend (8 kms) ! Notre ami Bruno dans son descriptif l'avait qualifiée de «  sportive ». Ceux  qui  s'étaient fait piéger(mais qui sont arrivés au bout quand même...) par la notation « moyen » pour la sortie du 5 janvier 2006 vers la Montagne de la flûte se sont tout de suite méfiés.

Pour rejoindre le départ au village de Moulinet, la route à partir de Sospel est tout en virages. Heureusement il y a peu de circulation. Avant d'arriver au village, ceux qui avaient encore le courage de regarder le paysage ont pu admirer sur la droite la jolie chapelle de ND du Menoir. (voir le site sur le lien à gauche).

10 courageux étaient présents au départ, dont trois dames. Il fallait bien une photo pour les honorer !

C... était serre-file mais avec ce groupe très homogène il y avait peu de travail en queue de peloton.

Et c'est parti à une bonne cadence donnée par BRUNO. Effectivement ça monte mais passé le  premier km, le chemin est agréable. La forêt est superbe : des pins de trente mètres au moins aux fûts très droits mêlés à des hêtres aux feuilles jaunissantes. Alors que la météo avait annoncé du mauvais temps depuis  le début de la semaine, le temps était superbe mais dans cette magnifique forêt les passages ensoleillés étaient très rares vu la hauteur des arbres.

Nous avons atteint le sommet à la Baïsse de Patronel à 1608 m avec quelques échappées impressionnantes sur les montagnes avoisinantes. Pour le pique-nique nous avons choisi une vue sud, au bord d'une falaise. A couper le souple...mais pas l'appétit. Pour un petit groupe de 10, deux bonnes bouteilles ont circulé : rosé et rouge. Est-ce la conséquence des boissons alcoolisées ou des efforts de la montée il y avait beaucoup de corps allongés dans l'herbe. Quant aux joueurs de cartes ils ne furent pas assez nombreux pour se livrer à leur activité habituelle post repas, fait rare .

Après une heure de repos nous repartons, un peu en dessous de « l'arête sommitale » (merci Jean pour ce nouveau vocabulaire). Puis c'est la baïsse de Peïra Cava  à partir de laquelle nous abordons carrément la descente vers Moulinet.                    

 

Sur ce versant  c'est une magnifique forêt de hêtres que nous traversons . Le sol est recouvert de feuilles et par endroit on a l'impression de marcher sur une super moquette. Quelques champignons ont attiré le regard de M... qui se détournera du chemin pour une désolante récolte, ah ! si seulement il était venu hier ou avant-hier.

 

 

C'est un peu avant le village que nous retrouverons le ruisseau qui alimentait autrefois les moulins de Moulinet ainsi que la glacière. Le canal de dérivation est encore bien visible.

 

 

 

 

 

 

  Fin de la randonnée, finalement ce n'était pas si difficile que ça et la forêt était superbe. 

.

 

 

 

Petit bémol cependant, c'était vraiment loin pour une rando d'une journée. Le réveil ultra matinal en a dissuadé plus d'un.Merci BRUNO pour cette jolie balade et bravo à nos trois courageuses amies qui méritent une ovation.          

                   

                             HIP, HIP, HIP ! HOURRA !

 

Merci à  Claudie BALOY ,Bruno GUERIN et J.M.Chabanne pour leurs photos.

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5 octobre 2006 4 05 /10 /octobre /2006 10:30

 

LE PONT DE LA CERISE

 

« De Boulouris nous partîment « six » et par un prompt renfort nous nous vîmes « dix huit » en arrivant à Gillette. »

Cette randonnée qualifiée de «sportive » présente, dans son intégralité, une longueur de 15 kilomètres et une dénivelée de 740 mètres. En effet, Jean BOREL, initiateur de cette randonnée - l'a prévue  à géométrie variable permettant à certains d'entre nous  de s'adapter au parcours.

Partis du parking de Gilette vers 8H30, nous descendons  jusqu'au  point où le chemin se divise pour entamer alors la véritable boucle    . Il fallait le trouver le petit chemin à droite ! Heureusement la reconnaissance faite auparavant avait permis de bien       le localiser, ç'est fait pour ça, non ?

Après avoir traversé un ruisseau, nous cheminons le long d'un parcours en corniche sur l'adret du Mont Lion. Vers 9H30, nous traversons la D17, le temps pour Jean BOREL de donner quelques explications et pour certains de se rafraîchir un peu.   Nous faisons la pause du matin vers 10 h 30 avant d'aborder la descente vers l'Esteron. Nous pouvons alors contempler le Mont Lion d'un coté et l'Esteron en contre bas.

Lors de la reconnaissance, Jean BOREL avait rencontré quelques difficultés avec les riverains d'une petite route qui avait été « privatisée ».Dans la perspective d'y faire passer le groupe, il   avait demandé et obtenu auprès du Maire l'autorisation de l'utiliser. Comme quoi, la préparation et la diplomatie permettent la réussite des belles randonnées.

Les derniers orages qui ont grossi le cours de l'Esteron n'ont pas permis de traverser ce ruisseau comme prévu et c'est en longeant  le lit de la rivière que nous avons atteint le Pont de la Cerise.

Superbe !

 Jean nous l'avait annoncé lors de la randonnée du 6 avril lorsque nous étions passés un peu plus haut le long de l'Esteron en revenant à BOUYON. Il nous avait alors proposé de rallonger le parcours pour y pique-niquer mais il fallait prévoir 100m de dénivelée supplémentaire au retour, alors...?

C'est dans ce cadre que nous prenons notre repas tiré du sac. Chacun profite de ce moment pour reprendre son souffle. Quant à nos « stakhanovistes » de la belote et de la « quinche » ils ne perdent pas une seconde pour activer les poignets pendant que les jambes se reposent.

 

 

 

Après le repas nous devons d'abord remonter jusqu'à la D 17. La côte est dure .Certains s'arrêteront là en attendant qu'on  vienne les rechercher. (rando à géométrie variable)

Pour les autres, ils remonteront jusqu'à Gillette en empruntant un sentier où il est difficile de progresser car il est assez glissant et la végétation est foisonnante.

Terrain glissant et végétation foisonnante, certains en garderont le souvenir car nous vécûmes un grand moment "d'intensité dramatique" avec la disparition dans un immense trou envahi par les ronces de notre serre-file titulaire ( un certain D...). Seule la caquette émergeait encore au milieu de cette "végétation hostile". Heureusement plus de peur que de mal. Avec beaucoup d'agilité et une grande dextérité, notre ami se remit bien vite sur ses pieds afin d'assumer avec la conscience professionnelle qu'on lui connaît la mission que Jean BOREL lui avait confiée.

Afin de rétablir avec la plus grande exactitude la vérité historique, il n'est pas inutile de rappeler que certains (notamment J...) se souciaient plus, non sans malice, du contenu du sac à dos que de l'état de notre malheureux accidenté. En effet, à l'occasion de cette randonnée, D.. s'était vu confier une mission supplémentaire par notre amie A.. dont c'était l'anniversaire : assurer le transport (à bon port) d'une bouteille de rosé destinée à rafraîchir la joyeuse bande au moment de l'arrêt pique-nique.

L'histoire se termina donc sous les meilleurs auspices puisque  bouteille et serre-file se sortirent sans dommage de ce mauvais pas et que notre homme reprit sans sourciller et avec beaucoup d'autorité sa fonction de serre-file . Mais il y a lieu de rajouter, avec beaucoup de malice, que Jean BOREL avait fait la même expérience lors de la reconnaissance et qu' Y .. au  début de septembre avait vécu une aventure identique.

 

 

 

Après avoir récupéré nos amis laissés en route, nous nous sommes retrouvés autour du pot de fin de balade.  Nous en profitons alors pour souhaiter un bon anniversaire à deux d'entre nous, A .. (une année de plus) et B... (idem)

 

 

 

Merci à Jean Borel pour cette balade  - très bien préparée - et très variée dans tous ses aspects.

 

Texte de Jean BELLACHES, Jean BOREL et Jean-Marie CHABANNE- Merci à Jean BELLACHES et Claudie BALOY  pour leurs photos.

 

 

 

 

 

 

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23 septembre 2006 6 23 /09 /septembre /2006 11:04

 

 

       SOMMET DU  VIGNON     

 

 

Pour la reprise de septembre nous devions retourner dans le Mercantour au Lac de Trécolpas. Les conditions climatiques ce jour -là ont conduit Jean BOREL à annuler cette lointaine balade pour tenter une petite marche proche de St Raphaël. Il s'est donc retrouvé à Boulouris à 6 h 45 avec un seul "client". Vous vous doutez de la suite. Nombre d'entre nous avaient prévenu Jean de leur défection les jours précédents, ce qui est de bonne pratique.

Le Mercantour étant compliqué en Septembre (éloignement et durée du jour, climat) Jean a reprogrammé cette rando en Juin prochain-Vive les rhododendrons !

Donc la vrai reprise des randonnées de la journée s'est faite le 21 septembre avec les 16 marcheurs qui ont accompagné BRUNO dans le massif des Maures, au sud du PLAN DE LA TOUR au milieu des fôrets bien caractèristiques de cette région. Le temps fut beau et même chaud l'après-midi. 15 kms et 415 mètres de dénivellée, une broutille. La principale montée s'est faite sans problème.

Par contre pas d'amorce de chemin pour atteindre le Mont VIGNON et c'est par une petite piste étroite, pentue et dans les buissons, découverte par Marcel, que nous avons tenté d'atteindre notre objectf. Un petit mur à franchir et après un léger plat, nouveau mur et un chemin impraticable. Décision prise de retour en arrière avec franchissement facile.  Finalement le mont VIGNON sera rejoint par la voie prévue pour le retour. Paysage caractéristique des Maures : des bois, des collines, des bois, des collines, des bois, des collines.

Agréable pique-nique dans les fougères et classique partie de cartes des acharnés qui jouent debout. Ce n'est pas tous les jours qu'on joue dans les rhododendrons comme au lac de Graveirette !

 

 

 

 

 

 

 

  La suite comportait, sur la carte IGN, une petite partie de bitume puis un sentier confortable. Hélas, les cartes n'avaient pas suivi le progrès...et la partie bitumée était le double de ce qui était indiqué. Enfin, sur ce support il n'y a pas de cailloux qui roulent sous les pieds.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

   C'est le meilleur moment, celui où on retire les chaussures. La journée s'est terminée autour du pot habituel au Plan de la Tour.

           Merci BRUNO pour cette première rando.

En prime quelques photos supplémentaires (merci à Jean BELLACHES, Yvette et Jean-Marie CHABANNE)

  Le Chef et sa Jacqueline qui se cache   Dure la montée                                            Les baroudeurs au repos

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22 septembre 2006 5 22 /09 /septembre /2006 09:25

 

 

Avant de vous relater nos aventures en 2006-2007, il est nécessaire de faire un bilan des trois activités pédestres du Cercle de Boulouris.

                              

                          Inscriptions totales : 137 marcheurs.

 

  RANDONNEES :

 

-Nombre de sorties : 25

-Moyenne de participants par sortie : 14 marcheurs

-Moyenne de kilomètrages par sorties : 16, 628 kms ( commentaire, c'est le huitème mètre le plus difficile ...mais aussi le meilleur)

-Moyenne de dénivellations par sortie : 497 mètres

-Durée moyenne par sortie : 5 heures 02 ( notez bien, c'est le 02 qui est important...)

               

 

MINI-RANDONNEES:

 

-Nombre de sorties : 41

-Moyenne de participants par sortie : 35 marcheurs

-Moyenne de kilomètrages par sorties : 7,706 kms

-Moyenne de dénivellations par sortie : 289 m

-Durée moyenne par sortie : 2 heures 48

          

 

  MARCHES INTERMEDIAIRES :

 

-Nombre de sorties : 32

-Moyenne de participants par sortie : 18

-Moyenne de kilomètrages par sorties :  7,350 kms

            

 

           MAIS... nos chers animateurs-accompagnateurs-responsables-guides qui ont préparé ces statistiques ont oublié les demis(bien frais), les panachés, les thés, les Vittel fraises et autres variantes, les chocolats et le petit rosé (pour M...),consommés avec plaisir et dans une grande convivialité à l'issue des randonnées.

           ET AUSSI : les restaurants à Aups ( avec un anniversaire) , à l'Audibergue (sacrée Huguette),à Villars sur Var (Aïe-Aïe ! le vin rouge), à Ilonse(le cousin de Fernadel), à Thiery (charmant accueil).

 

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20 juillet 2006 4 20 /07 /juillet /2006 16:23

 

LA CIME DE LA BERCHA

Pour terminer la saison 2005-2006, BRUNO nous avait préparé une sortie assez exceptionnelle, tout d'abord par sa date (début juillet) et par son style : une descente continue. 

 

Il réalisait cet exploit en montant à la cime de la BRECHA, 2274 m, à partir de St.Etienne de Tinée, par le téléphérique de la PINATELLE (en rouge), 600 m de dénivelée à partir de St Etienne de Tinée puis par le télésiège du LIEUSON(en vert), 520 m. Cool...  ensuite il ne reste plus qu'à redescendre sur 15 kms.

 

 

 

 

 

 

17 marcheurs avait accompagné BRUNO, avec quelques habitué(e)s et aussi des nouveaux randonneurs et randonneuses,pratiquant le lundi, certainement attiré(e)s par l'abscence de montée.Tout se passa bien au niveau du téléphérique mais une de nos amies n'avait jamais pris de télésiège et ça traquait un peu. Mais à l'arrivée, ravie du spectacle, elle était prête à recommencer.

La descente commença sur la piste de ski en passant plusieurs fois sous le télésiège de la BRECHA qui part de 1722 m. Puis la piste emprunte des zones de prairies jusqu'à l'altitude de 1614 m. C'est très agréable. Sur cette partie un lièvre part dans les jambes de l'un d'entre nous et nous précède sur la piste en fuyant. Plus loin nous apercevons des biches, enfin nous atteignons le fond du vallon et le torrent, c'est au bord de ce dernier qu'aura lieu le pique-nique. Après le repas,  50 m de montée (tiens, tiens) pour aller visiter la vacherie de DEMANDOLS (mérite le détour : beaux bâtiments bien restaurés)  qui est vide à cette époque pour cause d'estive mais qui possède 150 anneaux.

Mais il faut repartir car il reste 500 m de denivelée à descendre par la vallée des DEMANDOLS, le long d'une falaise impressionnante en suivant le torrent. Nous passons devant la petite chapelle Sainte Anne. Un arrêt à la côte 1520 m pour admirer, sur la gauche, la spectaculaire cascade du Pis de l'AIGA. Le temps se couvre de plus en plus. Le tonnerre commence à se manifester au loin puis se rapproche. Finalement l'orage nous rejoint un kilomètre avant d'arriver. Tout le monde se rue sur les sacs pour sortir les vêtements de protection et là on voit l'importance du choix. Ceux qui ont choisi le poncho arriveront bien au sec alors que ceux qui avait opté pour la veste imperméable ou le parka seront trempés et la rechange dans les voitures sera un moment pénible.

Petite remarque en passant. Le poncho est un accessoire indispensable, il protège efficacement le marcheur de la tête aux pieds, il protège aussi le sac, tient peu de place, est très bon marché. Alors, pensez-y pour la prochaine saison où il restera dans le sac en espèrant que nous n'auront pas besoin de le sortir.

Il fait 12 ° aux voitures alors que quelques kilomètres plus bas on retrouvera une tempèrature de 25 °.

L'orage et la difficulté de se garer ne permettront qu'à deux ou trois voitures de se rejoindre pour le pot de l'amitié.

Il parait que le lendemain, quelques cuisses étaient particulièrement douloureuses. Certains muscles, toujours les mêmes, ayant été malmenés pendant les 15 kms de descente. Ah, qu'en retrouverons-nous des montées !

Merci BRUNO pour cette nouvelle expérience, certainement à renouveler, et aussi pour toutes les belles randonnées que tu nous a préparées cette saison.

Photos de Gigi SAUMMOREAU-

Ecrit à "quatre mains" par Bruno GUERIN et Jean-Marie CHABANNE

 

 

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2 juillet 2006 7 02 /07 /juillet /2006 12:02

                                     

LE LAC NEGRE ou Une journée dans les rhododendrons      

C'était prévu, ce serait la plus belle de l'année, préparée par Jean BOREL elle devait nous conduire autour de deux lacs du Mercantour, le lac  Graveirette(2250 m) et le lac Nègre (2359 m).29 marcheurs au départ. Certains étaient partis de Boulouris à 6 heures (petits yeux), les plus paresseux avaient couché à St Martin Vésubie. Peu après le départ, quatre dames demandent à rejoindre directement le lac Graveirette, réduisant ainsi la difficulté du parcours. Jean BOREL est réticent pour lâcher ses quatre marcheuses dans la nature mais il finit par leur confier une carte avec des indications précises. Nous les accompagnons jusqu'à la bifurcation où quelques plaisanteries les accompagnent :"Attention au loup", "Il y a longtemps que vous n'avez pas vu le loup !", ect...

Quant aux 25 autres, ils attaquent la montée vers le lac NEGRE au milieu des buissons de rhododendrons, traversant des petits torrents soit à gué, soit sur de jolis ponts. Le temps est beau, il ne fait pas trop chaud mais la montée commence à être rude.

D'un seul coup, nous sortons de la forêt et nous abordons une zone très minérale avec en fond de décor une chaîne d'aiguilles superbes.     Encore un bout de grimpette et nous découvrons le lac à nos pieds entouré de montagnes. Il commence à faire frais et les vêtements chauds et les coupe-vent sortent des sacs. Le groupe se rassemble au bord du lac, certains vont jusqu'aux névés qui descendent jusqu'au bord de l'eau. Il souffle un petit vent frisquet lorsque le soleil se cache. Après avoir pris moultes photos, Jean nous donne le signal du départ. Nous nous dirigeons vers le lac Graveirette afin de retrouver nos quatre amies et nous restaurer. Dans un virage nous apercevons une bête avec son petit, nous dirons un ongulé, faute d'identification plus formelle.

Voici le lac Graveirette et nos chères dissidentes qui nous attendent. Ouf ! Le groupe s'installe sur la berge Est pour déjeuner alors qu'un autre groupe fête joyeusement - et bruyamment- un anniversaire sur la rive opposée. C'est très fréquenté par ici .  Mais c'est aussi très beau et ça attire beaucoup de monde. En pleine saison de vacances ce doit être comme sur la côte. Les joueurs de cartes n'ont jamais été aussi bien installés au cours des randos : en plein dans les rhodos. 

Jean BOREL nous propose de faire le tour du lac mais un groupe de 7 (nous ne citerons pas de noms, sachez seulement qu'il y avait 3 hommes et 4 femmes) décide de descendre doucement car, disent-ils, il y a un risque d'orage ... Le tour du lac était superbe et nous ne regrettons vraîment pas le demi km parcouru.

Le retour fut sans problème mais nous n'avons pas rejoint le groupe des "échappés". Arrivés aux voitures, personne, nous pensons à une bonne blague de nos amis jouant à cache-cache. Mais rien... et là l'inquiétude commence à gagner le groupe et surtout Jean et Bruno. Au bout d'un quart d'heure Jean prend sa voiture et remonte jusqu'au col de Salèse. Là il va récupérer le groupe des 7 qui s'était trompés avant le col et partis dans l'autre sens vers le village de MOLLIERES... En fait d'orage ce sont eux qui ont failli l'avoir. Au cours du pot habituel, Jean leur décerna le..."MOLIERE DE L'ORIENTATION".

Une fois de plus,il faut rappeler que se séparer du groupe et donc de l'accompagnateur doit être proscrit de nos pratiques. C'est d'abord prendre un risque pour soi-même, créer du stress à tous et en particulier à l'accompagnateur. Il semble nécessaire de rappeler cela, ainsi que la consigne de ne pas le dépasser. C'est lui qui règle la cadence de la marche.

Il est bon de rappeler aussi que c'est lui qui choisit le café où on prend le pot.  Car là aussi ça a cafouillé.

 

 En tout cas , ce fut une superbe rando avec ses 825 m de dénivelée et ses 17 kms. Merci Jean pour nous avoir guidé aujourd'hui et pour tous les jolis coins que tu nous a fait découvrir cette année.

 

 

 Photos de Claudie BALLOY, Yvette et Jean-Marie CHABANNE

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1 juillet 2006 6 01 /07 /juillet /2006 19:49

                            

LE PIQUE-NIQUE du LAC DE L'AVELAN

Au Cercle de Boulouris, ce pique-nique est une institution qui rassemble tous les marcheurs et éventuellement les conjoints.

Pour clore la saison de marche en beauté , Bruno notre passionné en géologie, nous a emmené une fois de plus, sur les chemins de l'Estérel, non loin du Lac de l'Avelan.

Cette petite randonnée de deux heures environ, était parfaite pour nous mettre en appétit, dans la perspective du  pique-nique annuel des marcheurs du lundi et du jeudi, au bord du lac, à l'ombre des peupliers.

Ce matin là, le soleil faisait la grasse matinée, et avait laissé sa place aux nuages qui nous offraient quand même une chaleur lourde de la fin du mois de juin, ce qui nous a permis de mouiller le maillot.

Nous avons encore pu admirer les vertes collines de l'Estérel, l'oppidum de l'Avelan, et au loin le bord de mer dans une brume légère qui s'est estompée vers la fin de la matinée, pour laisser place au soleil ardent.

Les chemins caillouteux, bordés de romarin et d'immortelles odorantes nous caressant les narines, et les fougères avaient pris la place de la flore printanière. Deux fois au moins  BRUNO eut à intervenir auprès de fumeurs ! En plein Esterel...C'est une occasion de rappeler que notre environnement forestier est fragile  en cette saison et qu'il faut que nous nous mobilisions tous pour obliger les fumeurs a se comporter civilement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La randonnée terminée, vers 11h30, toutes les voitures se sont dirigées  vers le lac de l'Avelan, et les tables, chaises, parasols et paniers repas sont sortis des coffres pour s'installer dans un coin d'ombre au bord de l'eau.

Là, nous attendait un apéritif convivial préparé par les gentils organisateurs. L'ambiance était bruyante et animée mais un pêcheur tranquille a continué de s'intéresser à son bouchon. Chacun a pris place ensuite pour le repas et partager pour certains leurs excellentes préparations maison. On dit même que certains sont repartis avec leur repas ayant largement profité des meilleures tables.

Le vin offert par le cercle a été fort apprécié, et les conversations allaient bon train.

Ce pique-nique s'est terminé par les traditionnelles parties de cartes sous les parasols pour certains, où l'on a retrouvé le Président Jean BRY, doyen des randonneurs, qui, s'il a abandonné les chemins,  sait toujours bien tenir ses cartes, d'autres préféraient jouer aux boules, tandis que quelques randonneurs avaient choisi un repos temporaire tout en poursuivant la discussion.

 

Dans ce cadre idyllique, la journée fût remplie de joie et de bonne humeur.

Texte à quatre mains de Claudie BALOY et de Jean-Marie CHABANNE- Photos de Claudie.

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16 juin 2006 5 16 /06 /juin /2006 19:42

 

 

LES GORGES DU LOUP

Nous l'attendions tous cette super rando que nous avait concoctée Jean BOREL : 24 km- dénivelée 850 m- 15 juin (la distance, les côtes et la chaleur...). Pourtant 19 courageux étaient au départ, au pied de l'ancien viaduc de l'ex chemin de fer Nice-Meyrargue à Pont du Loup. Il y a quelques mois nous étions déja sur la même ligne de chemin de fer devant le vide d'un autre ancien  viaduc en ruine, au nord du lac de St Cassien. Au fond de la vallée, à 8h, il fait un peu frais et après l'ancienne et très mignonne gare de Pont du Lac, certains d'entre nous piaffent d'attaquer la première montée, bien raide dénommée le chemin du Paradis...il sera dur à gagner, mais c'est le début et les 300 m de dénivelé sont avalés rapidement. Nous arrivons alors sur l'aqueduc du FOULON qui approvisionne en eau la ville de Grasse. Le GR51 suit l'aqueduc sur la rive gauche du LOUP. Petite pause avant de parcourir 7 km de plat (oui, c'est vrai) le long de l'aqueduc qui se présente alternativement sous forme d'un gros tuyau d'acier de près d'un mètre de diamètre ou sous forme d'une maçonnerie enterrée ou aérienne. L'aqueduc traverse la montagne de temps en temps et nous avec, 23 fois ! Les grands comme Bruno sont un peu gênés car le plafond est bas et irrégulier.Dans le noir ça cogne parfois et ça patauge aussi car il ya quelques fuites.   

Par endroit, le GR est en encorbellement impressionnant avec une barrière parfois complètement abscente.                                                 

Après une très forte descente jusqu'a la rivière, nous attaquons la deuxième montée de 500 m et là c'est dur, très dur même pour certains alors que les "gazelles" foncent vers le sommet entraînées par notre flèche habituelle- suivez mon regard... (un certain D) .La traversée du joli petit village de COURMES permettra un regroupement  et un rafraîchissement avant de repartir pour le casse-croute sur des restanques herbeuses                                              

 

 Les joueurs de cartes, en déplaçant des pierres libèrent un vilain scorpion noir.Ils s'éloignent prudemment. Jean donne le signal du départ pour terminer les 150 mètres de montée dans le Domaine  de COURMETTES.

Très joli point de vue avec Gourdon à l'est et devant nous la côte de Nice à l'Esterel.Un peu de brume réduit la beauté du site. Il ne reste plus qu'à se laisser descendre : 700 m d'une seule traite.Un petit arrêt à la fromagerie des Courmettes permettra de faire marcher l'artisanat local.

La fin du parcours est un peu désordonnée, les moins rapides ayant perdu de vue le groupe de tête. Jean cherchait sa troupe qui se reconstitua autour du pot habituel.

Merci Jean BOREL et ...à la prochaine.

Merci aussi aux photographes : Yvette CHABANNE et Jean BELLACHES.

 

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2 juin 2006 5 02 /06 /juin /2006 09:49
LA GROTTE DE ST.VALLIER

 

Le 1er Juin 2006 Bruno GUERIN nous a programmé un circuit presque plat dans la région de St Vallier de Thiey. Dénivelé annoncé 200m qui se révèlera plutôt entre 300 et 400. Excusez la fourchette mais il y a plusieurs avis....17 randonneurs par un petit matin frais. La neige est au rendez-vous sur la montagne du Thiey et le plateau de Caussole. Il a neigé hier. On voit ressortir quelques polaires mais aussi des shorts. Joli point de vue à la Croix de CABRIS sur la mer et les iles mais il faut se presser à cause du rendez-vous à la grotte. Manque de chance, le chemin a été annexé par un particulier et après une reconnaissance par Bruno il faut faire demi-tour et ajouter 1 km à l'itinéraire. Bien sûr on est en retard à la GROTTE des AUDIDES mais ce n'est pas grave. Descente à -60 m par 270 marches. Quelques appréhensions pour les claustrophobes mais enfin ça ira. Pique-nique sur place et on repart en silence (recommandation du propriétaire de la grotte) sur le sentier du particulier en traversant une partie du parc préhistorique. Mêmes les bavardes (suivez mon regard...)se taisent.

C'est reparti pour le retour vers St Vallier mais au détour d'un chemin nous faisons une agréable rencontre avec un groupe de pompier en exercice. Ils sont sous les ordres d'un commandant très communicatif qui va nous expliquer le meilleur chemin pour aller vers notre prochaine étape, le Dolmen de de Verdoline-Très bavard et heureux aussi semble-t'il de rencontrer des randonneurs. Nous allons le retrouver près du Dolmen, craignait-il que nous mettions le feu , ou plutôt jouait-il son rôle de protection vis à vis de notre groupe? En tout cas, Pas facile de le trouver ce Dolmen mais enfin ça y est. Il est très bien conservé, c'est le plus important de la région, 800 à 1000 ans avant JC.

Retour à St Vallier après environ 18 km d'une belle balade très cool.

Merci BRUNO

 Merci aux Photographes Alain et Martine LADRIERE

 

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10 mai 2006 3 10 /05 /mai /2006 19:27

ROUGON-TRIGANCE

Le  jeudi 6 Mai 2006 Bruno GUERIN nous avait invité à rejoindre le petit village de TRIGANCE en partant de ROUGON. La randonnée annoncée pour 12 kms avec 600m de montée et 900m de descente était qualifiée de "sportive" et pour "bons marcheurs". Température idéale au départ et soleil radieux. Les voitures garées derrière cette jolie chapelle, nous abordons la descente vers le Point Sublime en oubliant en route notre photographe...mais le serre-file veillait et en courant un peu elle nous a vite rejoint.

Après le point sublime, nous continuons vers la rivière jusqu'au pont de TUSSET, 420 m d'altitude, vieux pont romain près duquel nous ferons une pause ravitaillement car la montée de l'autre côté va être raide. Nous allons monter jusqu'à 1000 m.

Effectivement ça monte très fort et un petit arrêt vers 800m permettra aux retardataires de recoller au peloton. Nous arrivons enfin au belvédere de Rancoumas avec une vue superbe sur la rivière, 600 m plus bas, à la verticale, avec le sentier Martel sur lequel de minuscules fourmis se déplacent. Mais le plus important est le casse-croute que nous prendrons dans les buis, au bord de la falaise. Puis il faudra bien encore monter de 120 m avant de redescendre sur TRIGANCE par une jolie vallée. Enfin comme d'habitude, et après avoir récupéré les voitures à ROUGON, une boisson rafraichissante  a été la bienvenue.

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Published by Jean-Marie - dans randosboulouris
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