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6 janvier 2007 6 06 /01 /janvier /2007 17:04

Le Pic du Cap Roux

Voilà, c'est reparti après les agapes de NOËL et du JOUR de l'AN. Pour cette occasion, Bruno GUERIN nous a fait deux cadeaux. Tout d'abord un départ à 8 h30- pas d'excuses pour les paresseux- et une montée tout en douceur à partir de la gare du Trayas: une petite pente à peine suffisante pour se réchauffer. Car il fait un peu frais et le soleil annoncé est un peu pâlichon…mais il paraît que le vent va balayer tout ça.

14 marcheuses et marcheurs sont au départ pour un circuit dans l'Esterel, 14 kms et environ 750 m  de dénivelée. Le père NOËL de Jean lui avait apporté le dernier cri du GPS et il le maîtrisait déjà comme un chef. Avec trois GPS dans le groupe, il n'y aura plus d'excuses aux erreurs de navigation.

 

 

 

Enfin (!) ça monte pour arriver  au col de l'Evêque et le soleil commence à éclairer les versants sud. Bien sûr le vent s'est levé et on va passer la journée à s'habiller et se déshabiller. Galère entre les montées au soleil et à l'abri du vent et les descentes à l'ombre et en plein vent. C'est qu'il commence à souffler fort et il faudra trouver un petit coin bien à l'abri pour la pose de la matinée.

Maintenant ça monte sérieusement et le chemin est bien caillouteux, digne de l'Esterel. Ah ! oui, c'est vrai nous y sommes. Nous sommes en fait en terrain connu et les grands pierriers du versant est du pic du Cap Roux ne nous impressionnent plus, même si Bruno nous rappelle qu'on ne stationne pas sur ces passages. Dernière grimpette jusqu'à la table d'orientation. Nous connaissons tous ce paysage découvert à 360 ° mais, comme c'est un des plus merveilleux points de l'Esterel, on admire encore. Maintenant il fait très beau, mais le vent de nord-ouest est fort et glacial.

Nous reprenons le même sentier et nous allons accomplir notre pèlerinage à la grotte de St Honorat . C'est Y… qui va laisser une trace de notre passage sur le livre d'or.

Nous allons inviter le bon Saint à notre repas pris devant sa grotte…car c'est un coin abrité du vent ! Comme c'était notre premier pique nique de l'année, D…avait confié deux bouteilles de champagne à J… et à D… qui s'étaient fort bien acquittés de leur tâche de porteur, et le champagne était à la température idéale. Merci D…, deux bouteilles pour 14 c'était très bien !

BRUNO va confier au petit nouveau M… (par la taille c'est peut-être le plus grand) l'exposé sur la grotte et son environnement et c'est là, que nombre d'entre nous vont entendre parler, pour la première fois, de la fée ESTERELLE.

Les joueurs de cartes se sont installés sur les marches, ne voulant pas profaner ce "saint lieu". J'envisage sérieusement une compil de leurs installations lors des différentes marches. Il sont vraiment accros, mais ça devient une véritable institution dans nos randos.

A partir de la fontaine de la Ste BAUME, un kilomètre de bitume sera apprécié par certains après les chemins caillouteux de la matinée. Puis ayant retrouvé le col de l'Evêque, nous allons emprunter quelques petits sentiers pour atteindre le col des Lentisques. Mais patatras, un méchant caillou fait chuter Y… A croire que son message à St Honorat n'était pas encore arrivé (encore un coup de la Poste) ou bien une réminiscence du champagne ? En tout cas, ce n'est pas grave,  la trousse de soin va prendre l'air. Et l'on verra Bruno à genou aux pieds d'Y… pour la soigner.

A partir du col, il ne reste plus qu'à descendre les 280 m qui nous conduirons à la gare du Trayas. Quelques genoux auront un peu souffert dans cette descente "rugueuse".

Le pot à Agay agrémenté de biscuits et de truffes au chocolat nous a permis de bien remercier BRUNO pour cette bonne journée. Il est vrai que nous connaissions tous ces paysages, mais leur beauté et la convivialité de ce groupe font que, même à notre porte, nos guides-accompagnateurs savent nous faire passer de bons moments.                                                    

 

Prochaine sortie jeudi 11 janvier à Fayence.

Merci aux photographes Yvette et Jean Marie Chabanne.

 Quelques photos en vrac:

 

 

 Intérieur de la grotte de Saint Honorat

 

 

 

 

 

 

 

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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 14:54

Vos guides-accompagnateurs,   

Bruno GUERIN 

 et Jean BOREL

 

vous remercient pour votre participation aux marches de 2006.

Ils espèrent vous en proposer de plus extraordinaires encore en 2007.

 

 

En attendant, avec la rédaction du blog, ils vous présentent leurs meilleurs voeux pour l'année nouvelle. Gardez la forme pour les accompagner dans de nouvelles randos.

Meilleurs voeux aussi à vos familles et à tous ceux qui ne marchent pas mais qui suivent nos "aventures", par l'intermédiaire du blog.

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16 décembre 2006 6 16 /12 /décembre /2006 14:09
Le 14 décembre 2006
 
Le PIC de la GARDIETTE
 
Que les jours sont courts en cette mi-décembre! Nos guides accompagnateurs ont bien intégré ce caprice de notre bonne vieille terre en concoctant des circuits plus près de St.Raphaël et néanmoins intéressants. C'est ce qu'a fait Bruno GUERIN en nous proposant un itinéraire varié de 15 kms avec une dénivelée de 540 m vers Bagnol-en-Forêt.
17 marcheuses et marcheurs, un peu réfrigérés- il fait 0°- se regroupent sur le parking du nouveau cimetière (pas très gai?mais bien pratique et très utilisé par les marcheurs) .
Et c'est parti pour une nouvelle aventure parmi les pins torturés qui bordent le GR et où, comme d'habitude, un certain nombre d'entre nous, sacrés gamins ! , se font photographier. Superbe vue sur Bagnol. Le temps est merveilleux et la température est plus clémente au grand soleil. Une petite grimpette nous a aussi réchauffés et un premier "effeuillage" s'impose.
Aujourd'hui pas de "gazelles" !!! Non, l'ADGPF n'a pas été dissoute par un décret "boulourisien" mais c'est le hasard de l'emploi du temps de chacune qui les a conduit à nous abandonner. Chic, chic, nous allons marcher au rythme de Bruno.
       
           Le sentier, bien raviné,nous conduit ensuite aux anciennes meulières que quelques uns ne connaissaient pas. Bruno va en profiter pour faire son cours d'histoire et de géologie. Mais que ce paysage est superbe avec la plaine de l'Argens en contrebas, très légèrement voilée par une petite brume. Que le Rocher de ROQUEBRUNE paraît petit vu d'ici !
Du côté nord-est, la neige est au rendez-vous sur des montagnes qui doivent être celles du Mercantour. Les premières stations du Sud ont ouvert hier. Heureux skieurs !
C'est dans ce paysage de rêve et au milieu des rochers rouges que nous allons prendre le petit en-cas du matin. Vers l'est, le pic de la Gardiette, notre objectif de la journée.
Passant le grand carrefour du col de la Roche du Coucou, nous allons rejoindre le chemin qui nous conduira à la base du pic. Maintenant il fait chaud, le ciel est tout bleu, on ne se croirait pas en décembre.
Fuite d'huile ? Non, ce n'est pas la culasse du moteur qui a cassé mais l'assaisonnement des carottes râpées de notre amie D?qui est sorti de sa boite. Plus de peur que de? taches, tout rentre dans l'ordre . Mais une odeur tenace commence à titiller nos narines, pourtant ce n'est pas l'assaisonnement ! C'est plus banal et plus monstrueux: le site de traitement des ordures, à notre droite, un peu en contrebas. La bonne odeur de la Provence!!! Heureusement ce n'est pas encore l'heure du repas.
Après avoir contourné le pic par le nord?il fait très frais et humide dans ce sous-bois, nous abordons la dernière montée et au-dessus du sentier, Bruno va nous dénicher quelques rochers pour accueillir notre pique-nique car le sommet du pic est un peu réduit comme salle à manger. Pour une fois nous sommes très regroupés et lorsque les joueurs de cartes s'installent on a pu entendre : " Faites un peu moins de bruit, on n'entend plus les annonces"!! Il faut ajouter que M?avait un peu insisté sur "l'extincteur" avec J? (uniquement pour la photo, bien sûr?) et que les langues des bavardes fonctionnaient bien empêchant les tranquilles "siesteurs" de dormir.
Mais toute cette convivialité eu une fin et il faut reprendre les sacs pour rejoindre le sommet. En chemin nous faisons une étrange rencontre avec la dépouille d'un renard placée dans une fourche d'arbre. Certains iront prétendre que c'était le vieux renard de leur grand-mère ? Mais sa mort semble récente.
Après avoir passé le menhir de la tombe du gardien nous nous retrouvons, un peu serrés sur la plate-forme et de là Bruno nous explique le rôle de surveillance exercé sur ce pic.   
 
Les gardiens alertaient les populations par signaux de fumée ou de flammes de l'arrivée des envahisseurs
.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Nous redescendons maintenant vers les voitures sur une large piste où le groupe se paie un bon 5 kms/h, attention aux excès de vitesse ! Bruno nous a promis un bonus, une sorte de cadeau de Noël et c'est certainement la raison de cette cadence.
Sans quitter les chaussures nous reprenons les voitures pour parcourir un Km afin d'aller voir si aujourd'hui l'eau coule à la cascade du COURBACHIN. On rajoutera 3 kms à notre parcours mais ce fut un plaisir de longer et de traverser plusieurs fois ( six x deux ?) le ruisseau qui coule sur du calcaire très blanc. Quelques traversées hasardeuses et glissantes mais sans bains de siège et là, superbe, il y a de l'eau en quantité sur la cascade. Formée de concrétions calcaires, l'eau se répartit sur une sorte de corolle ménageant un passage sous cette voûte naturelle.
Merci Bruno, ces trois kilomètres supplémentaires de bonus étaient un bon investissement et un joli cadeau.
 
Le pot habituel fut pris à Bagnol dans un petit bistrot juste ouvert pour nous.
 
Merci Bruno pour cette jolie rando, très variée, cool, "on s'en mis plein les mirettes".
 
Prochaine sortie avec Jean BOREL le jeudi 21 , vers les villages perchés entre SEILLANS et CALLIAN.
Merci aux photographes Martine et Alain , Jean, Bruno, Yvette et Jean-Marie qui ont mis à ma disposition environ 120 photos.
Quelques photos en vrac :     "Grosse comme ça"
 
Non ce n'est pas un lac mais l'emplacement d'une meule. 
La forteresse              
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
La cascade de COURBACHIN 
BAGNOL-EN-FORËT
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12 décembre 2006 2 12 /12 /décembre /2006 10:49

 Le 7 Décembre 2006

  Les Hauts de Bormes-les-Mimosa

 Ce matin-là, ayant jeté un coup d'oeil matinal par la fenêtre et constaté qu'il pleuvait, cinq marcheuses et marcheurs (A... et M..., D..., Y... et JM...)décidèrent de rester couchés. Ouh ! ils ne connaissait pas le proverbe :" la pluie du matin n'arrête pas le pèlerin." Votre chroniqueur habituel étant parmi ces paresseux, c'est Jean BELLACHES qui rédigea le texte avec beaucoup de talent. Qu'il en soit remercié. A lui la parole.

 Pour cette première randonnée de décembre, Jean BOREL nous invite à aller respirer "l'aire" de Bormes-les-Mimosas. Cette ville nous fait penser inévitablement à la villégiature estivale de nos « Monarques Républicains »

 

  Partis à 13 du parking de Boulouris par un temps couvert, nous nous retrouvons  17 marcheuses et marcheurs pour une randonnée de 15 kilomètres environ et de 620 mètres de dénivelé.

 

Sur la route nous conduisant à notre point de départ situé au parking du Col de Gratteloup, le temps d'abord couvert, se dégrade franchement puisque la pluie se met à tomber de façon drue et continue mais puisque la météo a prévu que ça s'améliorerait et avec le concours de la  méthode Coué, nous sommes franchement convaincus que le meilleur est devant nous.

 

 

 

 

 

Avant de commencer notre randonnée, Jean BOREL tient à rendre hommage à notre ami Yves BLANDIN  qui nous a quitté cette semaine.

Passionné de nature, Yves BLANDIN a organisé de nombreuses randonnées ces dernières années et  c'est pêle-mêle que Jean Borel en énumère un certain nombre jusqu'à la dernière que notre ami Yves a conduite le 30 mars dernier à Tourtour et la dernière à laquelle il a participé le 18 mai dernier à Port Cros en compagnie de son épouse Monique.

 

 

 Unanimement, nous garderons de Yves Blandin, l'image d'un homme qui a combattu sa maladie jusqu'à la fin avec courage et dignité. Nous lui dédions cette randonnée.

 

 

 

 

  Nous commençons  par une bonne montée qui nous conduit d'abord jusqu'au col de la Moulliére  où nous rejoignons la route. Un petit regroupement permet à certains de se rafraîchir. Jusqu'à présent le temps est  couvert et les chemins sont bien mouillés et glissants.

Bruno en sera d'ailleurs quitte pour une petite frayeur.

Nous continuons  notre montée qui nous conduit au point culminant de notre randonnée d'où nous pouvons apercevoir ou plutôt deviner l'île de Port Cros et l'île du Levant car le temps est toujours couvert. Nous en profitons pour sacrifier à notre « break » de la mi-matinée.

 

 

 

 

 

Nous poursuivons notre périple en empruntant la Piste de la Bouissède. C'est un chemin de crête (une arête sommitale !) qui descend régulièrement . En cette fin de matinée, le temps commence à se lever et nous voyons apparaître quelques rayons de soleil qui percent les nuages. Les pluies de ces derniers jours ont rendu la nature bien verte mis à part, ici et là, quelques feuillus qui n'ont pas encore perdus toutes leurs feuilles malgré la date tardive. Quelques arbousiers livrent encore quelques fruits et nos gourmand(e)s se régalent!

 

 

 

 

 

Puis Jean Borel nous invite à quitter brusquement le chemin balisé (tiens Jean-Marie  n'est pas là pour vérifier notre chemin qu'il a préalablement enregistré sur son GPS) pour passer dans un sous bois qui se rétrécit de  plus en plus. Heureusement,  à cette époque de l'année nous sommes bien vêtus :  nos manches et nos jambes de pantalon nous protègent des branchages  qui sont aussi mouillés. C'est le dernier de la file qui s'en sortira le mieux, les autres, et en particulier Jean qui marche devant, auront essuyé, non les plâtres, mais la végétation.

 

 

 

 

 

En sortant de ce sous bois nous apercevons distinctement, l'île du Levant, l'île de Port Cros, et l'île de Porquerolles  car le temps s'est levé.

 

 

 

 

 

Vraiment tout a été très bien programmé : il est midi, le soleil est a son zénith (ou presque !), en tous cas, il brille de tous ses feux  et Jean nous dégotte un « adret » de rêve pour le pique-nique.

Chacun trouve  sa place à défaut de trouver sa pierre pour le repas, la valse des boites intentionnellement remplies de friandises diverses par certain (certaines) débute. En plus, cette semaine il y avait même Pastis en apéritif au bon soin de C... mais... comment... pas de rosé !!!!

Le repas terminé, nous repartons pour une ultime montée en deux épisodes. Un premier regroupement a lieu à la fin de la première partie avant d?attaquer la dernière partie de la montée qui est plus longue et plus raide.

Dernier regroupement avant de regagner les voitures par la route.

 

 

 

 

 

Arrivés aux voitures, Jean Borel s'aperçoit qu'un « clou » a osé s'attaquer à l'un de ses pneus. Bien que le pneu ne soit pas crevé, faut-il changer la roue ? Après mûre réflexion des « Jean » du voyage et bien que le « corps étranger » se soit engagé dans le pneu à la manière d'une « intraveineuse » et non d'une « intramusculaire », il est décidé de changer la roue. 

Alors, tels  les mécaniciens dignes d'un stand de  Ferrari sur le circuit des 24 heurs du Mans, Jean Borel vide son coffre et sort la roue de secours et  J...glisse le cric sous la voiture tandis que B... manoeuvre le cric, D... devisse la roue et l'échange avec la roue de secours que lui présente Jean Borel . D... revisse la roue, B... descend le cric, la voiture repose sur ses 4 roues, A... nous tend un chiffon pour nous essuyer les mains. Ah les seniors  ça sait travailler quand même!

 

 

 

 

 

Avant de remonter en voiture, nous nous donnons rendez-vous après Sainte Maxime pour le pot traditionnel. Au fil des randonnées, il faut bien constater que « l'ordinaire » de ces pots s'améliore à chaque fois. Aujourd'hui,  pas moins de 3 gâteaux  réalisés à notre intention par nos charmantes marcheuses sans compter les petits à-côtés. Il faut peut-être y voir le résultat d'une parité bien établie puisque aujourd'hui le groupe était composé de  9 dames et 8 hommes.

 

 

 

 

 

Merci à Jean Borel pour cette ballade qui s'est déroulée un peu entre ciel et terre.

 

 

 

 

 

Photos de Jean BELLACHES.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Prochaine sortie le 14 novembre, le pic de la GARDIETTE avec Bruno GUERIN.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Quelques photos en vrac.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 décembre 2006 6 02 /12 /décembre /2006 06:52

Le Ruisseau du MARAVAL

 

 

 

 

Pour ce dernier  jour de Novembre Bruno GUERIN nous avait proposé un tour dans l'Esterel. C'est un peu notre terrain de jeu et on s'y sent chez soi et comme chez soi on ne remarque plus le cadre, sa beauté,  on vit dans ses pantoufles. Aujourd'hui nous avons échangé les charentaises pour nos solides chaussures de marche et nous avons redécouvert cette superbe nature à notre porte. Car la ryolite amarante, c'est quand même quelque chose. Bruno en est vraiment  amoureux, on le blague un peu, mais finalement,  nous le devenons aussi.

21 marcheuses et marcheurs étaient prêts  pour une boucle de 15 kms environ et de 450 m de dénivelée. Le temps est un peu gris et humide. Cette humidité est extêmement importante pour notre région : le sol, les végétaux, le fond de l'air...et pourtant les ruisseaux sont presque à sec. Pour une fois nous commençons par une  grande descente qui nous fera passer de 400 à 110 m. Pas de quoi se réchauffer.

L'automne nous offre encore quelques jolis bouquets rouge et or et les arbousiers sont en fleurs alors qu'ils portent encore des fruits, au grand étonnement de certains...

A l'Aïre de l'olivier, arrêt devant la plaque gravée à la mémoire de Auguste MUTERSE, à l'origine de nos principaux sentiers dans l'Esterel.

En passant devant les grottes du Malpey, Bruno nous invite à grimper quelques mètres pour les visiter. Où l'on s'aperçoit que nombre d'entre nous ne les connaissait pas. Et là, ce n'est pas le départ d'une noire mais G... qui s'appuie sur ses bâtons. On s'y croirait.

Le Maraval est presque à sec, mais le gendarme (dyke) du Pigeonnier est toujours en faction au bord de l'eau. C'est très impressionnant.

Petite pause avant d'aborder la montée. Quand on descend il faut fatalement remonter !

Nous allons atteindre la zone du Caneiret  avec une belle vue sur le mont Vinaigre et tous ces rochers aux formes de forteresses médiévales. Le soleil est revenu. Chouette ! car l'heure du repas va bientôt sonner. C'est au bord du chemin que notre petite troupe va s'installer pour manger, car ici il n'y a pas de belle prairie comme à Thorenc.

Tout le monde s'aligne côté montagne sauf  C... notre "serre-file"  qui choisit une place à l'écart, pour fumer sa première cigarette de la matinée, autorisée à cette saison et par cette humidité . Il aura même la place pour faire la sieste.

Nos joueurs de cartes ont retrouvé leur effectif et toujours aussi mal installés (ah! le lac Graveirette et les rhododendrons) , ils vont quant même se faire un petit tarot.

Maudites salsepareilles. En allant photographier un petit torrent, Bruno s'est pris les pieds dans cette liane redoutable et sa jambe a heurté un rocher. La trousse de secours a ainsi pu prendre l'air pour une petite auto intervention. Il faut bien le soigner, c'est lui qui doit nous ramener!

                                                     

Nous reprenons notre cheminement au milieu des énormes rochers jusqu' à la maison Forestière de la Duchesse (c'est la duchesse de Vallombrosa qui, au second Empire a posé la première pierre).Fermée depuis une dizaine d'année, un projet de musée de la flore et de la faune de l'Esterel avait été mis en chantier mais sans suite. Aujoudrd'hui, sa cour abrite des ruches. 

On monte, on redescend et finalement on remonte vers nos voitures. La pente n'est pas très raide mais la cadence est élevée, 4,5 kms/h au compteur du GPS pour une vitesse ascensionnelle de 200 à 300m à l'heure. (Que de technique aujourd'hui !)

Et voilà, nous avons retrouvé nos voitures et le pot traditionnel sera pris "aux Chênes", point de chute bien connu de notre groupe.

 

 

 

 

Merci BRUNO pour cette escapade chez nous, dans l'Esterel, c'est toujours aussi beau.

 

 

 

 

Merci aux photographes, Alain et Martine LADRIERE, Geneviève CHAUMAZ, Jean BELLACHES, Bruno GUERIN, Yvette et Jean-Marie CHABANNE.

 

 Prochaine sortie, LES HAUTEURS DE BORMES, avec Jean BOREL le Jeudi 7 Décembre.

 

  Quelques photos en vrac:

 Le groupe :

 

La RHYOLITE:

Les dormeurs :

 

 

 

 

 

A la mémoire de celui qui a tracé nos sentiers

 

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24 novembre 2006 5 24 /11 /novembre /2006 18:41

 

 

Robe de bure et Cotte de Mailles

 

 C'est le nom que Jean BOREL a voulu donner à sa randonnée : Robe de bure pour BONSON avec son Eglise et ses neuf chapelles et Cotte de mailles pour Gilette et son château médieval. Nous allons faire 13 kms pour une dénivelée de 600 m. environ.

 

 

Départ matinal (très matinal) de Boulouris ce qui nous a obligé à sortir du lit à des heures inconvenantes pour des retraités. Mais ceci nous a permis de rouler vers l'est avec un beau lever du soleil, un ciel tout rose et les premières neiges sur les Alpes.

Parking du pont Charles Albert : un petit vent frisquet, au sortir des voitures, fait accélérer le départ...pour se réchauffer dans la première montée  promise par Jean. 28 marcheurs, on voit bien qu'il y aura dans le parcours un repas au restaurant qui...semble toujours attirer beaucoup de monde (rappel 10 marcheurs pour Peïra Cava sans restaurant !).

 Et nous allons ainsi monter en direction de Bonson au milieu d'une végétation d'automne avec des rouges, des bruns et des jaunes .

 

Nous découvrons un arbre bizarre, non encore identifié, il a des feuilles comme celles du frêne ou de l'acacias, jaunes, et des fruits ressemblant à des prunes, à la peau rouge et jaune , assez âcres. Si quelqu'un le connaît qu'il utilise la rubrique commentaires, en bas de page, afin que notre culture botanique s'accroisse.

Avant d'arriver à Bonson, nous découvrons la  chapelle de la Condette qui semble avoir été restaurée et intégrée dans une propriété, puis un seconde en arrivant dans le village, celle de St Jean Baptiste, en mauvais état mais avec une belle voûte.

 " Bonson est un village perché typique de l'arrière-pays niçois, accroché au massif montagneux du Mont Vial, et construit tout en longueur, tel un belvédère vertigineux qui domine du haut d'un à-pic de 300 mètres, les vallées du Var et de l'Estéron.

 Si, au 11ème siècle, un château fortifié se dressait à l'emplacement du cimetière actuel, (au dessus de l'église) les traces du passé n'ont pas toutes disparu à Bonson, puisque la grosse église à clocher carré qui domine le village remonterait au 14ème siècle" .*

 

 

 

 

Jean nous a laissé près de la place de l'Eglise pour aller chez  Mme Agathe chercher la clé. Quelques commentaires grivois accompagnent son départ MAIS IL REVIENT TRES VITE...

Petite pause  casse-croûte- le petit déjeuner est loin- et comme vous pouvez le voir, certains marcheurs retombent en enfance. Est-ce l'altitude ?

Visite de l'Eglise, bien sombre au premier abord...mais ouf ! Une petite rusée a trouvé le disjoncteur et nous pouvons enfin contempler les peintures .

 

 

 

 

 

 

 

 "Le retable de saint Benoît, ornant le maître-autel,  est divisé en dix compartiments sur deux niveaux, chaque compartiment contient un personnage, saint Benoît, sainte Catherine, saint Sébastien, saint Laurent, la Vierge de la Pitié, sainte Agathe, sainte Brigitte, saint Michel, sainte Apolline et saint Jean-Baptiste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 Le retable de saint Antoine le Grand, remarquable par la présence de sainte Gertrude, la sainte  aux rats qui préserve  des souris, des rats et donc de la peste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Le retable de saint Jean-Baptiste, seule oeuvre dont on connaisse l'auteur, puisqu'il s'agit d'Antoine Bréa, frère du célèbre  Louis Bréa très connu dans la région pour ses oeuvres qui ornent les églises et chapelles."*

 

De la terrasse de l'Eglise, vers l'est, la vallée de la Vésubie s'enfonce dans la montagne et le village de Levens s'étale sur le plateau. Vers le sud, le Var. C'est superbe.

 

 

 

 

 

 

                                                                       

En redescendant de   l'église, encore une chapelle, toute bleue. Nous quittons le village mais sur notre route, une nouvelle chapelle, celle du Saint Hospice, nous permet un arrêt au bord de la falaise. Nous allons remonter encore jusqu'à 650 m et par le col de Roustan, nous redescendons vers Gilette dont on aperçoit très vite les ruines du château dans une échappée de la forêt de sapins.

 

 

 

 

 

 

 

 Gilette est un village agréable avec ses deux rues principales qui se croisent à deux niveaux différents par une très belle arche. Du haut du château, la vue est impressionnante, en particulier vers l'ouest avec toute une suite de collines et en contrebas le vieux pigeonnier. De là, Jean va nous rappeler deux autres randos effectuées cette année dans ce secteur, Le pont de la cerise (et la falaise sous laquelle un des nôtres a fait une très belle chute dans les ronces -sans gravité, rappelons-le) et l'Esteron avec le village des Ferres. 

A l'entrée du chateau, B... a découvert cette étrange sculpture sur pierre qui a été caressée, semble t'il, par de nombreux passants. Porte-bonheur ? En tout cas, ça ne fait pas de mal de faire comme tout le monde et quelques marcheuses et  marcheurs de notre groupe feront comme lui.

 Mais il est temps de redescendre pour rejoindre le restaurant . Au menu  salade, pâté maison, daube de sanglier  avec des raviolis et tarte maison. C'était notre premier repas en commun depuis Ilonse, au printemps. Deux de nos amis, blessés, étaient sortis de" l'infirmerie"pour nous rejoindre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et c'est le ventre bien lourd que nous avons entrepris les 4.5 kms de descente avec encore 2 chapelles, St Honoré et St Roch. Avant de rejoindre le Var, très belle vue sur le village de la Rocquette sur Var.

Incorrigibles nos gazelles G..., F..., T..., A... accompagnées de D..., toujours devant,  précédent l'accompagnateur (Oh ! vont-ils renier leur signature?). Plusieurs fois ils ont continué tout droit alors qu'il fallait tourner et on les a retrouvés en queue de peloton mais...pas pour longtemps.

Voilà, c'est fini, le pot de l'amitié sera pris au Plan du Var avec la préparation d' un nouveau projet de restaurant.

 Merci  Jean pour cette belle randonnée, facile et pleine de découvertes.

 

Prochaine sortie avec Bruno GUERIN le jeudi 30 novembre vers le ruisseau dr Maraval (Esterel)

 Merci aux photographes, Bruno GUERIN, Jean BELLACHES, Geneviève CHAUMAZ, Martine et Alain LARDRIERE, Yvette et Jean-Marie CHABANNE.

 * Textes extraits du site internet de Bonson

 

 

 Quelques photos en vrac : 

 

1 -Les chapelles de Bonson (4 sur 9  !)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 2-Vues de Gilette

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 novembre 2006 5 17 /11 /novembre /2006 18:32

 

  Sous le signe des couleurs d'automne

 La Route de NAPOLEON

 

 

 

 Pour cette deuxième randonnée de novembre, Bruno GUERIN nous avait convié à faire un bout de route avec Napoléon 1er de retour de l'Ile d'Elbe. 11 marcheurs se retrouvent donc à St Vallier pour une boucle de 14 kms et une dénivelée de 800m. Les mauvaises prévisions météo,  l'infirmerie  bien garnie (meilleurs voeux de prompt rétablissement à nos blessés), enfin le lot habituels de grands (et petits) voyageurs expliquent ce petit effectif où figuraient quatre dames pas effrayées par la dénivelée annoncée .

Nous attaquons par une descente très raide qu'il faudra remonter au retour, pensent déjà certains. Elle nous conduit au GR bordant un canal couvert qui alimente Grasse. C?est une solide maçonnerie et, de temps en temps, par des regards, on peut constater un très fort débit.

Les feuillus ont commencé à rougir et à jaunir, et, en contrebas, au bord de la Siagne, les couleurs sont superbes ce qui fait le régal des photographes. Nous atteignons la jolie petite chapelle St Jean au  confluent de la Siagne et d'un  ruisseau avec une petite prairie bien verte devant la chapelle. Un grand « enfeu » constituerait un abri idéal en cas de pluie. Mais aujourd'hui ce n'est pas le cas, nous avons même quelques rayons de soleil qui nous incitent à faire la 1ère pose ravitaillement de la journée. Bonne odeur d'humus et de feuilles mortes.

Puis nous remontons sur ce qui fut la véritable route empruntée par Napoléon pour gagner Escragnolles.

 

 « Il faut imaginer ce qu'a du être cette marche sur le chemin même là où nous sommes. La colonne s'allonge. Il y a de la boue, de la neige fondue cet après-midi  du 2 mars 1815. Les cavaliers ont mis pied à terre. Ils sont  embarrassés dans leurs bottes et avec leurs sabres. L'Empereur marche à pied  parmi ses hommes, parfois en tête, pas toujours. Il porte sa légendaire tenue de campagne : Habit vert des   chasseurs de la garde, col à parements rouges, épaulettes d'or, gilet barré du grand cordon de la légion d'honneur, culotte de casimir blanc, beau bicorne à cocarde. Il a retroussé les pans de sa redingote et s'est muni d'un bâton. Tous trébuchent sur le mauvais dallage On entend les grognards souffler dans la rude montée. Ils sont chargés de leur « barda » et les couvertures roulées sur le havresac se mouillent et s'alourdissent. Le « petit tondu » est là-bas devant avec son chapeau. Une telle expédition ne pouvait s'envisager sans argent. Depuis le départ d'Elbe c'est Peyrusse le grand argentier de l'affaire qui veille sur le trésor. C'est deux cent millions d'or en pièces jaunes qu'il faut transporter à dos de mulets. On dit que cet argent avait été économisé sur la liste civile de Napoléon tant qu'il était en exil.  Ce précieux chargement va connaître des avatars. A peu près là où nous sommes ( après la borne 91), le chemin présente des a-pics. Là, un mulet glissa et tomba dans le ravin avec un coffre chargé de pièces d'or. Toujours harcelé par la nécessité de ne pas traîner en route, les hommes ne prennent pas le temps de récupérer le chargement tombé dans un endroit difficile d'accès. Un paysan nommé Réal récupérera le contenu. »*

 Pour nous, ce fut plus cool, d'abord il ne pleut pas, notre barda est plus léger et nous savons où nous allons alors que les « grognards » ne savaient pas à quelle sauce ils allaient être mangés.  Bruno et ses grognards franchissent la Siagne sur  le « Vieux Pont » et abordent la montée qui va nous conduire à Escragnolles. Après la fameuse borne 91 (là où est tombé l'or...), on se rapproche de la RN 85, en corniche à notre droite. Notre chemin est en surplomb de la Siagne et des grosses pierres sont scellées à droite- les chasse-roues- pour éviter aux charrettes de basculer dans le ravin 150 m plus bas.

 

Le paysage est grandiose. Au fond du cirque en contrebas de l'Audibergue, le petit village de Baïl semble bien protégé du vent.

 Bonnes odeurs de Thym et de menthe poivrée et tout en bas toujours de jolis feuillages colorés. Par contre nous avons complètement abandonné la forêt et évoluons dans un paysage de calcaire blanc. Mais le chemin monte toujours et on a du mal à imaginer que Napoléon a fait passer un canon par là.

 A notre droite apparaît la chapelle Saint Martin et son chevet simple mais caractéristique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 «La construction de cette chapelle daterait de la fin du XIème siècle. C'est du roman primitif. Elle aurait été rénovée au XVIIème siècle. En 1904, elle est définitivement abandonnée comme lieu de culte. Elle était restée sans toiture, avec des murs lézardés, et exposée aux intempéries.

Depuis l'an dernier elle a été une nouvelle fois restaurée. Cette restauration est due à une belle initiative des habitants qui se sont mobilisés pour réaliser une mise hors d'eau en attendant les crédits pour une véritable réhabilitation. Une association de sauvegarde a lancé une souscription qui a permis de mobiliser 3000 euros pour l'achat des matériaux. La main d' oeuvre a été fournie gratuitement par des bénévoles et des professionnels du bâtiment résidant sur la commune. » * 

 Nous avons rejoint la RN85 et au lieu de rentrer dans Escragnolles, nous reprenons une route sud qui va nous permettre dans un premier temps, de rejoindre le Castellas, oppidum celto- ligure, où nous nous installons pour prendre notre repas, adossés au  muret périphérique car à 1100 m, avec un petit vent d'est, il vaut mieux  être à l'abri.

 

Comme c'était le jour du Beaujolais nouveau, T...avait pensé à nous.   J... fait le service. Qui a trouvé le goût de la  banane ou celui de la framboise 

 Puis nous repartons sud-est pour retrouver le Vieux Pont et reprendre le chemin de l'aller, le long du canal. Encore une effort pour remonter les 100 m de dénivelée jusqu'aux voitures. Quelques « gazelles » vont monter à 600 m à l'heure alors que le reste du groupe est plus raisonnable. A l'arrivée, il fait chaud... et la boisson prise dans le café où nous avons nos habitudes ( déjà) sera la bienvenue.

 Merci Bruno, encore une belle balade , tu as de la chance avec les conditions climatiques... et nous en avons bien profité.

Prochaine sortie le Jeudi 23 Novembre, BONSON-GILLETTE avec « un restaurant ». (voir le lien sur Bonson-à gauche)

 Merci aux photographes : Jean BELLACHES, Yvette et Jean-Marie CHABANNE

 

 

 

 *Les textes sur Napoléon et la Chapelle St Martin  sont extraits du site « des CHEMINS DE TRAVERSE »

 Quelques photos supplémentaires:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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11 novembre 2006 6 11 /11 /novembre /2006 17:17

 

THORENC-CASTELLARAS

 

 Après deux randos annulées pour cause de mauvais temps, Jean BOREL avait retrouvé le soleil pour nous emmener faire un joli tour dans les Préalpes au nord de l'Audibergue. Ce n'était pas une boucle et il a fallu organiser un petit relais de 3 kms avec nos voitures. 

 

 

 

 23 marcheuses et marcheurs au départ pour un parcours de 12 kms et 585 m de dénivelée. Petit briefing de départ sur ce que nous allons faire et voir avec profil à la clé. Rien d'inquiétant. Il fait un peu frisquet mais les vêtements chauds vont rapidement regagner les sacs car très vite nous abordons la première grimpette qui nous conduira aux ruines du village médiéval de CASTELLARAS. 

 

Après avoir franchi les restes des remparts et admirer les ruines de la chapelle, nous nous retrouvons à 1400 m d'altitude sur la plate-forme  qui domine les vallées du Loup et de la Lane avec, dans le lointain, le Mercantour et plus près de nous Gréolières à l'est, Thorenc et Andon à l'ouest. C'est un point géodésique.

 

 

 

 Jean nous fait un topo sur l'origine de ce lieu. « Sur  un oppidum celto-ligure moultes fois remanié au fil des diverses occupations, brûlé, détruit, reconstruit, pillé, abandonné et encore chargé d'un grand mystère par la grâce d'une légende templière particulièrement tenace »

 En 2004, une petite statue de la Vierge baptisée « Notre Dame du désert » sculptée par des artistes locaux y fut installée.

 

 

Nous redescendons pour rejoindre Thorenc. Jolis sous-bois avec en perspective la barrière de la Montagne de Thorenc, le col de Bleine et le pic de l'Aiglo. Petit gué et dérapage d'un de nos amis, sans gravité. Mais le photographe qui veillait a raté la photo.

Petite halte où nous découvrons que le gui pousse aussi sur les pins.

Avant d'aborder le village de Thorenc Jean va de nouveau nous faire un petit topo sur ce lieu qui eu son heure de gloire à la fin du 19 ème siècle et au début du 20ème.  Ce village occupait une situation stratégique sur une voie romaine et sur la route du sel, de même que Casterallas.

A cette occasion il fut lyrique, il faut dire que nous nous trouvions près du « Rond-point des POETES », ça ne s'invente pas ! Première station « climatérique » crée en France, le village est resté vieillot à l'image du qualificatif de cette station : climatérique ( expression complètement désuete et dont la signification moderne est tout à fait différente) pour climatique.

Nous traversons ce lieu qui est finalement moins fantôme que prévu avec même un restaurant ouvert. De vieilles et imposantes maisons de style « Anglo-russe » rappellent les heures de gloire de cette station.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous rejoignons le lac qui, selon les photos d'époque n'a pas changé. C'est sur sa rive dans une prairie bien douce que nous allons pique-niquer et faire une petite sieste.

 

 

 

 

 

 

 

 

Et là, c'est le sublime de nos aventures. Une de nos amies ayant oublié son superbe gobelet dans le sac poubelles, c'est Jean qui se chargea de retrouver l'objet. Reconnaissez-vous l'étourdie cachée derrière l'arbre ? Alors Mesdames, si un jour vous avez laissé glisser votre alliance dans la poubelle, je vous donnerai une adresse.

Mais revenons à nos activités pédestres. Il reste environ 4 kms pour retrouver les voitures et un petit col, celui de la BAÏSSE à 1318 m. Tout d'abord nous refranchissons la Lane par un gué un peu plus large et tous les photographes veillent. Mais tout se passe bien.   

Nous commençons la montée et là, avec le GPS mal interprété, nous sortons de notre chemin par une très forte côte qui nous fera parcourir 400 mètres pour rien.  On comprend que ça râle un peu dans les rangs mais nous retrouvons rapidement le bon chemin et notre fameux col. Petite halte pour manger un biscuit et boire un peu d'eau et nous  nous engageons dans la descente assez raide et... un peu rugueuse.

 

 

 

Voilà c'est fini, un joli petit âne nous saluera au passage pendant que les chauffeurs vont rechercher les véhicules un peu plus haut.  Mais B...a bien failli oublier ses clés... !

 

 

 

 

 

 Merci Jean pour cette belle sortie, pas trop difficile et très agréable avec ses paysages et ses « moments culturels ».

  Merci aussi aux photographes, Alain et Martine LARDIERE , Jean BELLACHES, Claudie BALOY, Bruno Guerin,Yvette et Jean-Marie CHABANNE. Le rédacteur de cet article a disposé de... 90 photos. Le choix ne fut pas aisé pour autant.

 Prochaine rando, le jeudi 16 qui nous conduira, avec BRUNO, sur les traces de Napoléon au sud d'Escragnolles. (Voir le lien à gauche)

 

  Quelques photos supplémentaires :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 octobre 2006 7 29 /10 /octobre /2006 19:19

La GARONNETTE.

 La journée commençait mal pour certains. Un réveil oublié et c’est J… qui va presque à sortir du lit une de nos amies qu’il devait transporter. Jusqu’où va le dévouement, ou bien est-ce un nouveau service du Cercle de Boulouris ? En tout cas, chapeau, bien que derniers au point de rendez-vous, ils n’ont pas retardé le groupe des 16 marcheurs partis pour une boucle de 18 kms et 600 m de dénivelée, concoctée par Bruno GUERIN, disons grosso modo entre Les ISSAMBRES et le col du BOUGNON. Temps superbe, sacré Buno quel veinard avec ses randos ! Cependant le vent d’est était violent, particulièrement sur le haut du parcours ; les mises en plis ont beaucoup souffert et les casquettes volé.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous allons marcher dans une zone qui avait sévèrement brûlé en 1982 et en 2003 . Les "arsins"en montrent encore les traces. De l’autre côté de la Garonnette, s’érige  le monument à la mémoire du sapeur-pompier Norbert PELOUX mort le 21août 1982 . La forêt a beaucoup souffert bien sûr, mais les chênes-lièges  prouvent leur parfaite adaptation aux risques de notre région. Les arbousiers montrent encore leurs squelettes noircis mais ils sont repartis vigoureusement du pied grâce aux cendres et cette année ils portent quantité de fruits dont se sont régalés nos gourmandes.

 

Malgré les pluies de la semaine passée, le lit de la Garonnette est pratiquement sec et nous remontons son cours sans problèmes avec les gués.

Nous atteignons le col de Cabasse où nous retrouvons la grande piste. A gauche, le mont PEIGROS et son antenne, à droite la plaine de Fréjus et derrière nous le golfe de St Tropez.

 

A notre droite, les ruines Gamelin ont été remplacées par une sorte de grosse construction en pierre au milieu d’une zone dont la vocation est nettement agricole (oliviers, ruches, ect) . Un nouveau bâtiment est en construction ce qui montre une volonté surprenante de s’installer dans cette zone très isolée.

Nous allons ainsi utiliser cette « arête sommitale » (merci Jean !) pour rejoindre le col du Bougnon. A gauche la vue porte jusqu’au plateau de Causolle avec en premier plan, le pic de la Gardiette, Fayence dans un échancrure de la montagne et les réservoirs d’essence de Puget ( là on aime moins…)

Pour pique-niquer à l’abri du vent nous nous installons  le long de la piste selon  un bel alignement. Devant nous la mer, bien agitée, et le cap Camarat..

Trois vététistes , que nous applaudirons, viendront troubler ( ?) le calme de notre installation que certains trouveront bien adaptée à la sieste.

La principale difficulté du parcours nous attend au col du Bougnon où sur à peine un kilomètre nous allons grimper de 150m.

 Mais toute la bande gravit bien ce chemin difficile jusqu ‘aux vestiges de l’éolienne à 345 m. Jolie vue sur la mer.

         La  descente est aussi pentue que la montée et une jolie couleuvre ( ou vipère, qui le saura ?) nous coupe la route et provoque quelques cris de frayeurs de nos « dames ». Une fois de plus, nous tombons sur un chemin qui a été incorporé (comment ?) dans une propriété privée. Nous l’empruntons sur 300m sans rencontrer âme qui vive.

 

Puis c’est la fin de cette jolie boucle qui se terminera autour du pot habituel

 

Merci Bruno pour cette bonne journée. 

Merci aux photographes Claudie BALOY,  Bruno GUERIN, Yvette et Jean-Marie CHABANNE

 

Quelques photos suppléméntaires :

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21 octobre 2006 6 21 /10 /octobre /2006 15:02

 

DERNIERES NOUVELLES

- Pour vous renseigner au préalable sur les zones que nous visitons au cours de nos randonnées, quelques jours avant, je placerai à gauche et en bas un lien qui renvoie à un Office de tourisme, à une mairie ou tout autre site s'y rapportant. A titre d'exemple vous avez actuellement St Etienne de Thinée et Moulinet.

-Si vous voulez être informé d'une mise à jour du blog, vous pouvez vous inscrire dans la "newsletter" en inscrivant votre adresse electronique dans la case du lien en bas à gauche. Vous figurerez dans une liste confidentielle. 

 

 

 

 -PAS DE CHANCE.

 

Nous attendions la pluie, nous la réclamions même. Octobre nous en a apportée mais a gâté les deux randos de Jean BOREL : le lac de Trecolpas  et Seranon. Deux annulations, le ciel n'est pas avec lui. Bruno est mieux servi car le temps pour ses deux premières sorties de la journée avait été superbe.

Il y avait quand même cinq courageux jeudi dernier au parking de Boulouris et Jean avait annulé aussi bien la sortie sur Seranon que le petit circuit de secours qu'il avait programmé. Il a bien fait car il a plu toute la matinée.

Plein de courage, il a reconnu aujourd'hui sa prochaine sortie avec D... alors que le temps était incertain et qu'il pleuvait sur l'autoroute. Heureusement, la reconnaissance a pu se faire au sec... ou presque, seuls les bas de pantalon ont été mouillés.

Finalement il a deux randos d'avance en portefeuille, il faut se consoler comme on peut !

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